Appelé Passerelle de Grève pendant ses deux premières années, son nom (d'après l'hypothèse la plus admise) vient de la Bataille du Pont d'Arcole remportée par Napoléon Bonaparte sur les Autrichiens en 1796. L'autre hypothèse serait qu'un jeune républicain mort au cours des Trois Glorieuses (abattu alors qu'il plantait un drapeau tricolore) s'écria avant de mourir : « Rappelez-vous que je m'appelle Arcole ».<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>
Demandé dès le XVIIIe siècle, c'est seulement en 1828 qu'un pont suspendu piéton à deux travées de 6 m de large est construit par Marc Seguin
En 1854 il est remplacé par un ouvrage métallique, plus solide et permettant le passage de véhicules. Le pont d'Arcole est alors novateur : c'est le premier pont sans appui sur la Seine entièrement réalisé en fer et non plus en fonte. Pourtant le 16 février 1888 le pont s'affaisse brusquement de 20cm, et doit alors être consolidé. C'est seulement entre 1994 et 1995 que la Ville de Paris procède à la réfection complète du tablier
Autre fait historique notable : c'est par le pont d'Arcole qu'arrivèrent sur la place de l'hôtel de ville les premiers chars de la 2e Division Blindée du Général Leclerc lors de la Libération de Paris en août 1944.
Longueur 80 m
Largeur 20 m
Construction 1854/1856
Architectes et ingénieurs
Alphonse Oudry
Nicolas Cadiat